Le rapport « Santé en un coup d’œil 2025 » de l’OCDE livre un diagnostic complet sur la performance des systèmes de santé dans 38 pays, révélant des disparités marquées et des avancées post-pandémiques. À travers des indicateurs clés, il éclaire les enjeux financiers, sociaux et préventifs pour éclairer les politiques publiques et guider chaque acteur vers une santé plus claire, accessible et durable. #ÉtatSantéMonde #OCDESanté
L’article en bref
Un tour d’horizon synthétique des forces et faiblesses identifiées par l’OCDE, pour comprendre les défis de SantéGlobale en 2025 et anticiper l’avenir.
- Resilience post-crise sanitaire : 25 pays ont retrouvé l’espérance de vie d’avant COVID-19
- Dépenses de santé détaillées : 9,3 % du PIB en moyenne, 3 % dédiés à la prévention
- Inégalités persistantes : 44 % de maladies chroniques chez les plus modestes
- Belgique en focus : investissements lourds en établissements mais déficit préventif
Ce panorama offre une VueSanté claire pour agir sur la santé de demain.
Panorama des systèmes de santé et tendances globales
L’analyse de l’OCDE s’appuie sur un ensemble d’indicateurs comparables pour mesurer la performance et la résilience.
- L’espérance de vie a dépassé le plancher pré-pandémie dans 25 pays.
- Le recours aux consultations a atteint 6,5 visites en présentiel par adulte en 2023.
- La téléconsultation représente désormais 13 % des contacts cliniques.
Résilience et reprise des indicateurs
La stabilité retrouvée de l’espérance de vie illustre la robustesse des soins de première ligne et hospitaliers. Dans nombre de pays, la confiance envers les soignants reste solide : 78 % des patients déclarent avoir confiance dans le dernier professionnel consulté.
- 14 % des dépenses totales sont dédiées aux soins primaires.
- 20 % des médecins ont une formation obtenue à l’étranger.
- 87 % des patients chroniques se disent satisfaits de leur prise en charge.

Investissements, prévention et défis financiers
Les dépenses de santé ont progressé à 9,3 % du PIB en 2024, sans retrouver le pic de 2020. Seuls 3 % du budget global sont consacrés à la prévention, un niveau jugé insuffisant pour anticiper les crises sanitaires futures.
- Les soins de longue durée absorbent une part croissante des budgets.
- La part des produits médicaux reste inférieure aux moyennes comparables.
- Investir en prévention limite l’impact des maladies évitables.
Pour approfondir les enjeux de financement et de transparence, consultez l’article sur la transparence dans le secteur sanitaire.
Disparités sociales, modes de vie et impact sur la santé
Les inégalités persistent, avec 44 % des individus à faibles revenus rapportant une maladie chronique, contre 28 % chez les plus aisés. L’obésité touche 19 % des adultes et 14,8 % fument quotidiennement.
- L’approche globale de la santé inclut la dimension socio-économique.
- Les femmes vivent plus longtemps mais avec davantage d’années en mauvaise santé après 60 ans.
- Les politiques de prévention doivent être adaptées aux populations vulnérables.
Pour une perspective sur la santé féminine et les stratégies publiques, explorez la ressource sur le bien-être des femmes en santé publique.
Zoom Belgium : performance et pistes d’action
La Belgique consacre 15 % de ses dépenses publiques à la santé, sous la moyenne des voisins. Le pays se distingue par un recours élevé aux soins en établissement et des investissements importants en infrastructures.
- Les soins informels assurés par des aidants familiaux sont en tête du classement.
- Les dépenses d’investissement hospitalier restent supérieures à celles des pairs.
- Le taux de mortalité évitable reste un point d’attention majeur.
Les défis belges sont décrits dans l’étude sur l’accès local aux soins à Athis-Mons et dans le bilan des investissements en santé.
Comment l’OCDE mesure-t-elle l’espérance de vie post-pandémie ?
L’espérance de vie est calculée à partir de données démographiques standardisées, comparant les taux de mortalité pré et post-pandémie pour chaque pays.
Pourquoi la part dédiée à la prévention est-elle jugée insuffisante ?
Avec seulement 3 % du budget de santé alloué à la prévention, la préparation aux crises sanitaires et la lutte contre les facteurs de risque sont limitées, freinant la santé durable.
Qu’est-ce que la treatable mortality ?
Il s’agit du taux de décès évitables grâce à une prise en charge médicale adéquate, utilisé pour évaluer l’efficacité des systèmes de santé.
Comment réduire les inégalités sociales de santé ?
En renforçant l’accès aux soins primaires, en adaptant les programmes de prévention aux populations vulnérables et en améliorant la couverture socio-sanitaire.
Quel rôle pour le numérique dans l’accès aux soins ?
La téléconsultation et les outils digitaux facilitent le suivi régulier des patients, renforçant la coordination et l’accessibilité, un axe central de BienÊtre2025.






