En plein cœur de la journée, une odeur de plastique brûlé a alerté le personnel médical de l’Hôpital de Gourdon. Immédiatement, une coupure électrique a été effectuée dans le service de radiologie pour garantir la sécurité patient. Cet arrêt soudain de l’IRM, installé en 2024, a forcé une interruption temporaire des examens, soulevant des questions sur la maintenance médicale et les enjeux de la gestion hospitalière.
L’article en bref
Un incident lié à une odeur suspecte a conduit à la mise hors service provisoire de l’IRM de Gourdon. Analyse des causes, des procédures d’urgence et des conséquences pour les patients et la radiologie locale.
- Détection d’un incident : Odeur de brûlé, coupure électrique immédiate.
- Intervention technique : Vérification par pompiers et diagnostic des condensateurs.
- Conséquences pour les patients : Report des rendez-vous et renvoi vers Cahors ou Saintes.
- Amélioration de la maintenance : Mise à jour des protocoles et suivi régulier de l’IRM.
Ces éléments soulignent l’importance d’une prévention rigoureuse et d’une communication transparente pour préserver la confiance en la santé publique.
Contexte et enjeux de l’arrêt soudain de l’IRM à l’Hôpital de Gourdon
En 2025, l’IRM flambant neuve de l’Hôpital de Gourdon réalisait plus de 5 000 examens en cinq mois. Lorsqu’une odeur de plastique brûlé a envahi le couloir, le personnel médical n’a pas hésité à couper l’alimentation électrique.
- Détection d’odeur et de fumée sans dégagement de chaleur.
- Appel immédiat des pompiers du Lot depuis Souillac et Gourdon.
- Utilisation de caméra thermique pour confirmer l’absence de point chaud.
- Immobilisation de l’appareil et isolation du local.

Urgence et sécurité patient
La priorité a été la sécurité patient. Aucun usager n’était dans le tunnel de l’IRM au moment de l’arrêt soudain. Le protocole d’évacuation a été déclenché pour garantir une prise en charge sans risque.
- Vérification des locaux et isolement sécurisé.
- Contrôle visuel et thermique par les pompiers.
- Information rapide des équipes soignantes et des patients concernés.
- Mise en place d’alternatives pour les examens urgents.
Les causes d’une panne technique et maintenance médicale
Selon le président du conseil de surveillance, deux condensateurs ont grillé, provoquant une panne technique courante sur ce type d’équipement. Les pièces défectueuses doivent être remplacées rapidement pour limiter l’impact sur la radiologie locale.
- Usure naturelle des composants électroniques (condensateurs).
- Besoin d’un suivi périodique et d’une maintenance médicale préventive.
- Contraintes logistiques pour la fourniture des pièces spécifiques.
- Dépendance à un prestataire externe (General Electric).
Conséquences pour la radiologie et la gestion hospitalière
La chute temporaire de l’IRM à Gourdon a entraîné des retards de rendez-vous de plusieurs semaines. Pour répondre à la demande, des patients ont été redirigés vers Cahors ou Saintes, soulignant l’importance de renforcer l’offre dans les territoires.
- Report et annulation d’environ 200 examens sur deux jours.
- Recours aux centres de radiologie voisins (Cahors, Saintes).
- Adaptation de la gestion hospitalière et planification des créneaux.
- Impact sur la santé publique et attente accrue dans le bassin lotois.
Adaptation et prise en charge des patients
Les services ont mis en place un protocole de dédommagement et d’information. Une attention particulière a été portée à l’écoute des besoins psychologiques des patients face à l’incertitude de la date de réparation.
- Création d’un numéro vert pour les prises de rendez-vous urgents.
- Renvoi prioritaire vers l’Hôpital Mignot et l’Hôpital d’Annecy.
- Communication de ressources pratiques sur la mobilité (organisation des déplacements).
- Suivi personnalisé pour chaque patient en attente.
Chaque patient a sa propre histoire : la médecine ne peut être standardisée.
Questions fréquentes
- Pourquoi l’IRM a-t-elle été arrêtée brusquement ?
Une odeur de plastique brûlé et la défaillance de deux condensateurs ont nécessité une coupure de sécurité. - Combien de temps durera la remise en service ?
L’intervention du fournisseur est prévue le jour même et la réactivation devrait intervenir sous 24 heures. - Où passer un examen en urgence ?
Des créneaux sont ouverts à l’Hôpital Pellegrin de Bordeaux ou à l’Hôpital de Cahors. - Comment prévenir ce type d’incident ?
Des vérifications trimestrielles et un suivi conforme aux recommandations du Health Technical Memorandum réduisent le risque de panne. - Quel impact sur la prise en charge ?
Les patients sont informés et réorientés selon l’urgence, avec un numéro dédié pour les rendez-vous prioritaires.







